On m'appelle "BRICOLO"...

Samedi 19 septembre 2009

         Une porte toute nue, c'est triste. Surtout si, comme ici, elle est en métal, vous vous souvenez ?


          Elle pourrait devenir toute blanche, comme les murs. Mais n'est-ce pas dommage dans cet environnement chaleureux de flamenco, de plantations d'oliviers, d'amandiers, de mangiers ?
          Même que dans mon village, on peut admirer cette gracieuse Andalouse...
          
          
           Oh ! Mais c'est Bricolo qui a encore fait des fantaisies de peinture !


          Mais oui, voilà, c'est enfin fini !
          (Heu... pas tout à fait, reste le sol, et une modification à faire à la grille d'entrée... mais ça, peut-être pas par Bricolo.)
          Et un jasmin déjà palissé embaumera dès l'accueil (même ici, tout petit, avec seulement quelques fleurs, hum...)
          Ole !

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Dimanche 30 août 2009

          Bon. J'étais toute contente d'avoir achevé mes travaux de la partie la plus basse. Murs, jardinières, la première grande, puis une autre petite, construite dans un angle mort. Toute la peinture murale blanche refaite, et pose de la grande triple échelle.
          Ah, à propos de celle-ci : une petite histoire.
          J'en avais besoin d'une très haute, mais aucune possiblité de prêt dans le village. En louer une ? Oui, mais...
Obligation de la faire livrer, puis reprendre, car sa longueur (3,50m x3) nécessitait un camion. Quand j'ai fait le calcul du coût, en plus de l'immobilisation d'une forte caution en espèces (en Espagne, on n'utilise pas de chèques) j'ai découvert qu'en trois locations, ça me coûterait le prix d'une !
          Alors j'ai réfléchi. 1) Il était évident que j'en aurais l'utilité régulièrement, car il faut repeindre, réparer, etc. 2) Mais entre-temps, où la mettre ? J'avais bien l'idée d'une place, mais... ce n'était pas très esthétique, et puis un peu trop "sur la rue", partie commune.
          Bricolo a résolu les problèmes ! Pour l'esthétique, j'ai peint les côtés de chacune des trois parties aux couleurs de mes décorations de fenêtres. Elle est devenue la plus distinguée tripe échelle du monde ! Avec une jolie chaîne comme bracelet...
          En ce qui concerne son trop remarquable emplacement, je me suis dit : "Quitte à ce qu'elle soit remarquable, autant en profiter ! Puisqu'il n'y en a pas dans le village, je vais la proposer à la location !"  J'ai donc réalisé une belle petite pancarte que j'ai fixée sur le mur au-dessus d'elle, non sans avoir auparavant distribué dans tout le village (ça m'a fait découvrir des ruelles où je n'étais jamais allée) une jolie petite pub avec sa photo, informant qu'elle était disponible, ainsi qu'un harnais de sécurité, et même éventuellement d'autres matériels. Petit prix horaire, "Sin fianza para vecinos " (sans caution pour les voisins). Et comme elle pèse quand même 35 kg, j'ai fabriqué un petit chariot spécial pour pouvoir la rouler ! Et voilà !
          On me la louera, et ce sera tout bénéfice, sinon, peu importe, elle reste "joliment" à ma disposition !

           Donc, j'étais toute contente d'avoir enfin totalement terminé cette partie-là.
           Ici, pour faire "soigné" (car les Espagnols sont exemplaires pour les soins à leur maison) au pied des murs des maisons donnant sur les rues sans trottoir, on peint soigneusement une large bande sur le sol (+/- 15 cm), généralement en gris (rappel du béton des sols). Cela assure en même temps l'étanchéité de l'angle si l'on investit dans une peinture dite "caucho" (caoutchouc).
           Pour cette dernière touche, je m'étais appliqué en peignant tout le triangle d'accès à ma lingerie. Quand... la semaine qui suivit (celle écoulée), de gros travaux ont, sans crier "gare", chamboulé ma rue et abîmé mon travail !
           M'enfin !

(Remarquez l'échelle...)
          J'ai bien cru que ma jardinière allait y passer ! Mais solide ( bien faite ! ), elle a tenu bon malgré les vibrations.
          En quelques jours, de gros travaux, fait à une vitesse... peu courante sous la canicule. Preuve que les mois d'été se terminent, et qu'il faut se hâter sur les chantiers en prévision d'éventuels déluges orageux d'automne.


           Entre les coupures d'eau, car le creusement de la tranchée a crevé les antiques conduites dont il n'y avait aucun plan, entre le bruit des engins et des marteaux-piqueurs, la poussière dans la sécheresse (au-dessus de mon pueblo, il n'y a pas eu une seule averse depuis avril ) : pas drôle !
           Et ce n'était pas tout ! Voilà ce qu'est devenu le devant de ma porte d'entrée :

           Sympa, non ?

            Mais là, pour une fois, j'ai eu de la chance. A une ou deux semaines près, j'aurais pu avoir terminé le sol ici aussi ! Je me réjouis d'avoir choisi de travailler à autre chose !
            Bon. Alors je ne me plains pas. Ces travaux ont pour objectif d'enterrer les vieux gros cables électriques aériens bien vilains, motif aussi pour lequel le noble eucalyptus a été sacrifié.
            Eh oui, il faut bien entrer dans le XXI ème siècle...


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Dimanche 19 juillet 2009

        Cette petite veranda le long du mur (vieux, plusieurs plans...), au-dessus de la porte d'entrée (à adapter à l'ancienne véranda qui ne pouvait être totalement détruite), et au-dessus d'un petit réduit, à construire... , ça n'a l'air de rien. Pourtant, depuis des mois c'était mon cauchemar.
         Finalement, le plus difficile (la pose des plaques du toit), et la mise en place de la porte (sur briques nues), ont été faits par des ouvriers. A la charge de Bricolo de terminer la maçonnerie, l'étanchéité intérieure et extérieure, l'enduit et tout le reste.
         Oh, la la, combler de béton tous les creux des ondulations !  Contre la façade, et sur l'épaisseur des murs... Mais pour que le cauchemar s'efface : Allez, courage, faut c'qui faut ! 
      Alors voilà. Enfin ça a pris forme, et peu à peu, ça avance.
      Uniquement le matin, car après 11h, c'est au soleil, et en ce moment, c'est +50° ! (J'ai pris un méchant coup de soleil sur la nuque un jour où il y avait du vent. Je n'ai pas senti que je cuisais.)
      Et puis pas tous les jours. Car j'ai normalement l'épaule droite interdite d'effort... Mais chut !
      Les semaines passent. De nouveaux problèmes surgissent... Je suis en retard sur l'échéance que je m'étais donnée, cela m'attriste, mais puisque l'année n'est pas terminée, y'a de l'espoir !

Avant...
                                  à présent :

     Et les murs ?  Et les murs...
     Et la peinture ?  Et la peinture...
     Et le sol ?  Et le sol... 
     Alouette ?  Aaaah !




 

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Vendredi 24 avril 2009

        Oh la la ! Le temps passe vite ! mais Bricolo s'accroche. Le froid semble enfin avoir disparu. Jamais hiver n'aura été aussi long, froid, humide ! Et mangeur d'énergie ! 
        Mais ça y est, c'est reparti pour du beau temps qui sèche vite les peintures, le ciment, etc., et qui permet de travailler dehors, c'est plus commode.
         Pas beaucoup à voir cette fois-ci, les travaux de Bricolo ont surtout été des réparations. Mais ce n'était pas rien, tenez, voyez la différence avec le précédent tableau des choses à faire, et... faites !


          Des réalisations la prochaine fois.

 
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Mercredi 4 février 2009
           Costa del sol... N'empêche !
           Avant-hier, une tornade s'est abattue sur la ville de Malaga. Une vraie, vous savez, le gros cylindre... Elle s'est formée sans que personne n'y prenne garde, a fait de gros dégâts dans la ville même, puis a disparu dans la mer. Ah, décidément, le temps est détraqué ! De nombreuses routes sont bloquées par la neige dans des lieux  où de mémoire de seniors on n'en avait jamais vue !
           La capitale madrilène a été bloquée tout le week-end par des torrents d'eau, suivis d'un épais brouillard.  A Sevilla, le fleuve furieux et gonflé de troncs d'arbres arrachés, menace les ponts de la ville. Partout les rivières débordent. Les orangeraies, les vignes, les oliveraies sont inondées, et j'en passe.
           Un temps incroyablement capricieux :  Hier matin, au lever du soleil, j'ai découvert, soulagée, un ciel bleu limpide, le soleil a brûlé jusqu'à quatre heures de l'après-midi, puis soudain, une couverture nuageuse arrivant à toute vitesse a assombri le ciel, des éclairs ont fusé, le tonnerre a fait trembler les murs, et des tonnes d'eau mêlée de grêle se sont abattues à nouveau, comme deux jours auparavant.
Moi, dans ma petite maison, j'ai droit aux fuites au-dessus de ma tête. Au-dessus, le toit-terrasse n'en peut plus. Pas fait pour être une piscine !


           Du travail de colmatage et des travaux supplémentaires en perspective. Zut alors !

           Bah... en attendant, je travaille comme prévu. La preuve : ma (première) liste commence à bien rougir.  


           Cou-rage Bricolo ! cou-rage Bricolo !
(Auto stimulation : On n'est jamais si bien servi que par soi-même !)

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Mercredi 31 décembre 2008


     Difficile engagement mais...



Bonne année à vous toutes et à vous tous !


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Jeudi 11 décembre 2008

            Mon ami Jean s'est moqué des innombrables trous que j'ai percés dans les murs de ma petite casa. Ah, mais je vais lui prouver qu'il m'est arrivé, à l'inverse, d'en boucher une grande quantité !
            A l'extérieur, le mur sur la rue, au pied de ma maison, appartient normalement à la commune. Mais il fait partie de mon environnement, alors j'ai estimé qu'il était préférable de me charger de son entretien. Il est en grosses pierres, qui furent de nombreuses fois recouvertes de chaux. Il y avait de très nombreux trous car les pierres non taillées n'étaient pas toujours bien jointes. De vraies HLM pour araignées et autres bestioles ! Alors j'ai décidé de les boucher avec du ciment.
            Oh, la, la ! Alors que je pensais y passer un jour ou deux et finir un fond de sac, ce sont presque deux semaines et un sac entier de ciment + du sable qui ont été nécessaires. C'est fou ce que peuvent contenir des centaines de petits trous ! Ca donnait cela, avec un essai de peinture (car j'avais varié les plaisirs). Et c'est aussi fou le temps qu'il faut passer pour peindre des creux et des bosses !


           Mais ça valait la peine. C'était plus net et il n'y avait plus de petites bêtes qui montent, qui montent, et qui montaient  beaucoup trop à mon goût, en passant par la fenêtre.
           Toutefois je n'avais pas peint l'angle puisque le mur du débarras haut n'était pas terminé, cette partie serait inévitablement souillée d'éclaboussures de mortier en finissant de monter les parois de briques. J'ai donc attendu.


              Et le temps a passé.  J'avais tant d'autres choses à faire à l'intérieur... Que je n'ai toujours pas terminé le petit local. A présent, il me faudra attendre la fin des pluies d'hiver et de printemps.

               Noël approche, l'année va mourir vive l'année prochaine ! Partout on pavoise. Alors j'ai fait un (tout petit) effort pour mes petites voisines.


            Et puis... Vous voyez ce truc vert foncé, là-haut, derrière, sur le mur ?
            Parce que j'en avais assez de voir ce mur moche en attente de finition, et puisque j'avais tout sous la main pour coudre (tous mes rideaux), dans ma réserve de pièces de tissu, j'ai trouvé de quoi faire une housse cache-mur !   Ainsi s'illustre le cache-misère...

                    Et l'éblouissant soleil d'aujourd'hui a fait disparaître le reste du décor... 


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Mardi 2 décembre 2008

           Bricolo est contente d'avoir terminé (et cette fois, aidée*) ce qui fut si... bruyamment acrobatique et fracassant. Rayonnages pour collection de BD, sur une petite avancée du mur qui ne servait à rien, et rangements dans le volume haut perdu jusqu'au plafond. Pas de portes, trop difficiles à faire là-haut ( j'en sais quelque chose), mais deux rideaux entièrement encadrés pour qu'ils ne volent pas dans les courants d'air, et pour que ce soit plus net. 
        * Aidée par sa fifille. Normal, les BD sont les siennes... ( Y'a plein de place chez maman ! )



            Tout en couleurs...

            Ouille-ouille-ouille, c'était vraiment haut !





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Lundi 24 novembre 2008

           Bricolo est prudente. C'est une obligation pour tout bricoleur, surtout si l'on travaille seul à toutes sortes de travaux, petits et grands, que ce soit avec un simple marteau ou avec des engins électriques.
           Donc, Bricolo, qui connaît bien tout ça, fait attention.
           Et pourtant , il y a quelques jours : Patatrac !
           Heureusement, ce jour-là son ange-gardien l'avait à l'oeil...
           Hôpital, scanner, radios. Ouf ! : RAS. Pas d'hémorragie interne (ni aucune plaie ouverte), rien de cassé, même pas une luxation. Des grosses bosses, de larges bleus partout devenus noirs et jaunâtres, oui, des tas. Mais ce n'est rien du tout.

          Depuis trois ou quatre jours, Bricolo travaillait en altitude, dans la cage de l'escalier, tout en haut jusqu'au plafond, pour installer d'autres rangements.  A l'aide d'escabeaux de diverses hauteurs et d'une haute échelle, pas en alu, plus lourde, donc bien stable, et - summum  du confort  et de la précaution - des petites marches spéciales qui s'adaptent sur les échelons pour permettre d'avoir les pieds entièrement  posés, et non en appui sur quelques centimètres de barreau. Bon. Tout allait bien. Monter, descendre, ce n'était pas très commode, mais le travail avançait tranquillement.
           Et puis il y eut de nouveaux trous à percer. La lourde grande échelle est déplacée, ses pieds "antigliss" bien posés. Tout est prêt là-haut, à portée de main, pour éviter trop de montées-descentes.
           Un trou. Le mur résiste un peu, mais la perceuse en a rencontré de bien plus coriaces. Voilà, c'est OK. Toc-toc du marteau  : la cheville est en place.
           Deux trous. OK.+ la cheville.
           Trois trous. OK.+ la cheville.
           Quatre trous. OK + la cheville.
           Cinq trous. OK + la cheville. Tout va bien. Allez, encore un.
           Six trous...  glissade, choc. Rideau. Plus là Bricolo.

           ... Des voix. Femme, homme. Je comprends un peu, mais j'ai les yeux fermés, je suis bien. Pas envie de répondre. Plein de bruits autour de moi. Toujours des voix. Non, pas envie d'ouvrir les yeux, je suis bien comme ça. Qu'ils attendent. On veut me saisir, me relever. Je fais signe que non,  qu'on me laisse encore tranquille...
            Bien. Dans ma tête, je récapitule. D'après les bruits, je suis chez moi, en bas de l'escalier, sur le petit palier d'entrée sur la rue haute, dont la porte était ouverte car mon établi de travail est installé dehors.
           Je passe l'inspection. Mes doigts, mes poignets : bien. Mes bras aussi. Pieds, jambes ? Non, pas de bobo je crois. Profonde respiration... ça va, douleur nulle part. Bon. Ah, mais ils s'affolent, les pauvres. Allez un effort, faut pas les laisser comme ça.

            J'ouvre enfin les yeux, je souris. Je suis affalée au milieu de mes outils. Quelle pagaille ! Toutes les vis contenues dans mes casiers ont volé pêle-mêle partout...  Je souris encore et je tends les bras comme un bébé pour qu'on m'aide à me relever. Doucement... Pas trop vite. D'abord m'asseoir sur la marche de l'entrée. Revenir peu à peu sur terre.
            Que s'est-il passé ?

            Sa porte ouverte, car il faisait beau, une voisine a entendu un grand vacarme métallique. Elle a pensé qu'il s'agissait d'un incident dans l'échafaudage de l'église voisine qui est en travaux. Elle est sortie pour voir, et alors m'a aperçue ratatinée, inerte, sur le sol de mon entrée. Elle a sans doute rameuter les ouvriers d'à côté. Ce devait être les voix d'hommes que j'ai entendues. (Plus tard, j'ai constaté, surprise, que ma grande échelle, qui est en quatre parties, était repliée et rangée. Je ne m'étais rendu compte de rien. )
            J'abrège. J'allais bien, un peu sonnée mais aucune douleur, sinon deux très grosses bosses sur le crâne. Alors cette gentille voisine m'a dit d'attendre le retour de son mari (elle ne conduit pas) pour me conduire à l'hôpital. J'ai d'abord dit non, puis me suis ravisée quand j'ai regardé d'un oeil critique la hauteur depuis laquelle je m'étais envolée sans ailes !

             Le lendemain, j'ai examiné les lieux du crime pour comprendre. D'abord mon inconscience. En fait, dans la première seconde, j'ai dû m'assommer en frappant de la tête la rampe d'escalier en fer forgé. Ce qui explique que je n'ai rien vu, ni senti du reste de ma chute. Une inconscience qui a amenuisé les chocs, car je suis tombée toute molle, sans la raideur des réflexes, mains en avant, etc, qui occasionnent souvent des blessures de ces précieux outils !
             Et puis j'ai voulu savoir pourquoi j'étais tombée, ce qui n'était pas évident.
Conclusion de Bricolo-expert  = Coupables : les petites vibrations de la perceuse. Lesquelles se sont répercutées en moi, qui les a répercuté à l'échelle, laquelle, d'une façon imperceptible s'est déplacée jusqu'à glisser en déséquilibre. Un ou deux trous de moins, et il ne serait rien arrivé ! Ou bien si je m'étais interrompu pour descendre chercher quelque chose dont j'avais besoin... mais j'avais tout préparé !

            Ah, ces petites vibrations... Rien de bien remarquables et bien éloignées de celles d'un marteau piqueur ! Et pourtant... Devant percer souvent, je savais penser aux effets des vibrations dans le mur. Et, par exemple, je décrochais un tableau, ou retirais un objet fragile d'une étagère proche. Mais j'avoue n'avoir jamais pensé qu'elles pourraient être dangereuses, dans l'autre sens, c'est-à-dire à travers moi !  Sans vraiment y réfléchir, il me semblait que la chair, matière souple, amortissait les petites vibrations comme du caoutchouc. Eh bien non. CQFD.
            Retenez bien, bricoleuses, bricoleurs : petites vibrations = danger !

PS : Rien au visage, habillée (en pantalon) : rien d'apparent. Merci l'ange !


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Dimanche 24 août 2008

          Pas courageuse, Bricolo. Le soleil et la chaleur invitent à la paresse, non ? Alors disons que c'est le temps des activités de vacances. Juste des petites choses qui font plaisir.
        Notamment un planisphère collé sur d'épaisses plaques de polystyrène, afin de pouvoir y planter des épingles, puis encadré. J'en avais très envie depuis longtemps. D'abord parce que j'aime bien regarder, "embrasser" ces continents et ces eaux qui sont notre Terre. De moins en moins inconnus, de plus en plus parcourus, les pays ne sont
toutefois pas toujours faciles à situer dans l'ensemble géographique. Ainsi, à présent, un coup d'oeil me suffit. J'ai une fille grande voyageuse, et j'ai aussi un peu bougé. Alors j'ai piqué tous les endroits de séjour et pris plaisir à tracer en fils de couleur les parcours un peu particuliers. En fil d'or, une vedette : un tour du monde.
         C'est un peu encombrant (1,50mX1,10mX0,06m). Mais tout le monde le regarde avec intérêt pour chercher ses propres voyages, alors puisqu'il est aussi soigneusement présenté qu'un beau tableau, il a finalement une bonne place près de la porte d'entrée.


           Et encore un petit travail sympa dont vous reconnaîtrez les couleurs et le motif :


         Heu... Je ne peux pas cacher que la véranda n'est pas encore faite...

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