Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 18:34

          Oh, la la ! Plus que deux semaines avant la fin de l'année !
          J'avais dit que je voulais terminer l'installation de ma petite casa en 2009, laquelle installation comprend, en plus des travaux à proprement parler, quasiment finis, la décoration. Et celle-ci n'est pas qu'un simple bouquet de fleurs à disposer dans un vase, mais la fabrication et la pose de toutes sortes de choses : vitrines, étagères, petits meubles, et couture de toutes sortes, etc.
          J'étais "dans les temps", mais c'était sans avoir prévu plusieurs semaines d'incapacité pour lumbagos à répétition. Ouille, ouille, ouille ! Ne pas pouvoir se baisser, ni rien porter de lourd, ne pas monter sur un escabeau ou une échelle... soit tout ce qu'il me faut faire. 
          Ca va mieux. Je dois mettre les "bouchées doubles", tout en m'efforçant de ménager la carcasse.
          Je ne désespère pas. Et tiens : je me donne un petit supplément jusqu'à "Reyes", qui correspond à la chandeleur.
          Au boulot Bricolo !


  Oh, mais que vois-je  "chandeleur" ?  Oh, pardon, je me suis trompée de pâtisserie ! Ce n'est le jour des crêpes mais celui de la galette ! Bon, bon, vous aurez corrigé : Epiphanie...
Mais en réalité la date pour une maison accueillante et tout, et tout, doit impérativement être le 4 janvier : rendez-vous est pris avec des invités pour une (première) pendaison de la crémaillère !

Vite, vite...
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 13:32

      Que ce soit clair : je ne souhaite aucune publicité, aucun lien, aucune forme de jeu, même éventuellement rémunérés, sur mon blog.
      S'il en paraît, c'est donc qu'ils y sont placés sans mon avis.


      La "vraie" gratuité de s'exprimer n'existe donc plus sur Internet ?
Sans qu'il faille être mêlé de force à une société dont on souhaite, juste sur un petit coin de la "toile", être isolé, voire protégé ?
Pouty 



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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 15:06

         Une porte toute nue, c'est triste. Surtout si, comme ici, elle est en métal, vous vous souvenez ?


          Elle pourrait devenir toute blanche, comme les murs. Mais n'est-ce pas dommage dans cet environnement chaleureux de flamenco, de plantations d'oliviers, d'amandiers, de mangiers ?
          Même que dans mon village, on peut admirer cette gracieuse Andalouse...
          
          
           Oh ! Mais c'est Bricolo qui a encore fait des fantaisies de peinture !


          Mais oui, voilà, c'est enfin fini !
          (Heu... pas tout à fait, reste le sol, et une modification à faire à la grille d'entrée... mais ça, peut-être pas par Bricolo.)
          Et un jasmin déjà palissé embaumera dès l'accueil (même ici, tout petit, avec seulement quelques fleurs, hum...)
          Ole !

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 11:25

          Si ce n'était pas si triste, on en rirait !
          Je croyais, comme vous sans doute, que l'histoire était finie ?  Eh bien pas du tout !
          Je n'étais pas retournée sur la place, croyais l'arbre disparu à jamais. La rumeur des travaux que j'entendais, provenant de l'endroit, me le faisait supposer. Mais non ! ce matin, un bruit infernal a attiré mon attention. C'était la souche, toujours là, qui était "attaquée" à la machine !
          Je suis allée voir de plus près : les racines n'ont même pas pu encore être délogées !
          Je ne suis pas bûcheron, mais apparemment, les ouvriers chargés du travail non plus !
           D'une remarquable densité, le bois rouge de "mon" eucalyptus, est gonflé d'une bonne sève qui lui donne une élasticité presque inattaquable ! Au point que les tronçonneuses se sont essoufflées autant que les hommes qui les maniaient.
           Pas moyen de s'en débarrasser ?
           Le pilonnage de la machine ne fait éclater que des petits morceaux. Devant la résistance du matériau, le petit engin se soulève sur sa benne à l'arrière, à chaque coup qui tente de fendre la souche. Le moteur s'emballe, gronde, fume. A ce rythme, les travaux du poste de transformation électrique ne sont pas pour demain ! 

                                       La photo parle peu. Sachez qu'il y a là plus d'une hauteur d'homme...


               Mon ami Jean, ami de la nature, m'écrivait récemment qu'il espérait au moins que le beau bois de cet arbre allait être transformé en choses belles ou utiles, poutres ou objets artisanaux, et que lui serait ainsi assuré une certaine éternité. Hélas ! Débité n'importe comment, en rondins, puis en petites morceaux inégaux (comme vous avez pu le voir dans les articles précédents) les débris on été emportés au fur à à mesure, chaque jour, par les habitants souhaitant du bois pour le feu. Il n'en restera rien. Ca fait mal au coeur...
              Au début de l'abattage, j'ai ramassé un petit morceau comme souvenir. Peut-être plus tard, essaierai-je d'en faire un petit quelque chose... Bricolo n'est pas ébéniste, dommage.
   




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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 09:51

          Bon. J'étais toute contente d'avoir achevé mes travaux de la partie la plus basse. Murs, jardinières, la première grande, puis une autre petite, construite dans un angle mort. Toute la peinture murale blanche refaite, et pose de la grande triple échelle.
          Ah, à propos de celle-ci : une petite histoire.
          J'en avais besoin d'une très haute, mais aucune possiblité de prêt dans le village. En louer une ? Oui, mais...
Obligation de la faire livrer, puis reprendre, car sa longueur (3,50m x3) nécessitait un camion. Quand j'ai fait le calcul du coût, en plus de l'immobilisation d'une forte caution en espèces (en Espagne, on n'utilise pas de chèques) j'ai découvert qu'en trois locations, ça me coûterait le prix d'une !
          Alors j'ai réfléchi. 1) Il était évident que j'en aurais l'utilité régulièrement, car il faut repeindre, réparer, etc. 2) Mais entre-temps, où la mettre ? J'avais bien l'idée d'une place, mais... ce n'était pas très esthétique, et puis un peu trop "sur la rue", partie commune.
          Bricolo a résolu les problèmes ! Pour l'esthétique, j'ai peint les côtés de chacune des trois parties aux couleurs de mes décorations de fenêtres. Elle est devenue la plus distinguée tripe échelle du monde ! Avec une jolie chaîne comme bracelet...
          En ce qui concerne son trop remarquable emplacement, je me suis dit : "Quitte à ce qu'elle soit remarquable, autant en profiter ! Puisqu'il n'y en a pas dans le village, je vais la proposer à la location !"  J'ai donc réalisé une belle petite pancarte que j'ai fixée sur le mur au-dessus d'elle, non sans avoir auparavant distribué dans tout le village (ça m'a fait découvrir des ruelles où je n'étais jamais allée) une jolie petite pub avec sa photo, informant qu'elle était disponible, ainsi qu'un harnais de sécurité, et même éventuellement d'autres matériels. Petit prix horaire, "Sin fianza para vecinos " (sans caution pour les voisins). Et comme elle pèse quand même 35 kg, j'ai fabriqué un petit chariot spécial pour pouvoir la rouler ! Et voilà !
          On me la louera, et ce sera tout bénéfice, sinon, peu importe, elle reste "joliment" à ma disposition !

           Donc, j'étais toute contente d'avoir enfin totalement terminé cette partie-là.
           Ici, pour faire "soigné" (car les Espagnols sont exemplaires pour les soins à leur maison) au pied des murs des maisons donnant sur les rues sans trottoir, on peint soigneusement une large bande sur le sol (+/- 15 cm), généralement en gris (rappel du béton des sols). Cela assure en même temps l'étanchéité de l'angle si l'on investit dans une peinture dite "caucho" (caoutchouc).
           Pour cette dernière touche, je m'étais appliqué en peignant tout le triangle d'accès à ma lingerie. Quand... la semaine qui suivit (celle écoulée), de gros travaux ont, sans crier "gare", chamboulé ma rue et abîmé mon travail !
           M'enfin !

(Remarquez l'échelle...)
          J'ai bien cru que ma jardinière allait y passer ! Mais solide ( bien faite ! ), elle a tenu bon malgré les vibrations.
          En quelques jours, de gros travaux, fait à une vitesse... peu courante sous la canicule. Preuve que les mois d'été se terminent, et qu'il faut se hâter sur les chantiers en prévision d'éventuels déluges orageux d'automne.


           Entre les coupures d'eau, car le creusement de la tranchée a crevé les antiques conduites dont il n'y avait aucun plan, entre le bruit des engins et des marteaux-piqueurs, la poussière dans la sécheresse (au-dessus de mon pueblo, il n'y a pas eu une seule averse depuis avril ) : pas drôle !
           Et ce n'était pas tout ! Voilà ce qu'est devenu le devant de ma porte d'entrée :

           Sympa, non ?

            Mais là, pour une fois, j'ai eu de la chance. A une ou deux semaines près, j'aurais pu avoir terminé le sol ici aussi ! Je me réjouis d'avoir choisi de travailler à autre chose !
            Bon. Alors je ne me plains pas. Ces travaux ont pour objectif d'enterrer les vieux gros cables électriques aériens bien vilains, motif aussi pour lequel le noble eucalyptus a été sacrifié.
            Eh oui, il faut bien entrer dans le XXI ème siècle...


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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 10:30

          Revoilà (ce qui restait de) notre vieil eucalyptus plus que bi-centenaire...
          Aujourd'hui, c'est l'halali !
          Avec les grands moyens pour l'extraire de la terre qui l'a nourri :


          Je ne peux m'empêcher de ressentir comme la violence d'une chasse au ... mammouth... au XXI ème siècle !
          Ne le voyez-vous pas aussi ? Agonisant , ébranlé, dans ses ultimes minutes ?

... abattu, s'effondrant inexorablement ?
          Et pourtant, jusqu'au bout il aura tenté de vivre,
          comme en témoignent ses dernières feuilles, fraîches, tendres, innocentes...


Adieu grand arbre...
Rejoins le chêne au paradis...

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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 13:40

        Cette petite veranda le long du mur (vieux, plusieurs plans...), au-dessus de la porte d'entrée (à adapter à l'ancienne véranda qui ne pouvait être totalement détruite), et au-dessus d'un petit réduit, à construire... , ça n'a l'air de rien. Pourtant, depuis des mois c'était mon cauchemar.
         Finalement, le plus difficile (la pose des plaques du toit), et la mise en place de la porte (sur briques nues), ont été faits par des ouvriers. A la charge de Bricolo de terminer la maçonnerie, l'étanchéité intérieure et extérieure, l'enduit et tout le reste.
         Oh, la la, combler de béton tous les creux des ondulations !  Contre la façade, et sur l'épaisseur des murs... Mais pour que le cauchemar s'efface : Allez, courage, faut c'qui faut ! 
      Alors voilà. Enfin ça a pris forme, et peu à peu, ça avance.
      Uniquement le matin, car après 11h, c'est au soleil, et en ce moment, c'est +50° ! (J'ai pris un méchant coup de soleil sur la nuque un jour où il y avait du vent. Je n'ai pas senti que je cuisais.)
      Et puis pas tous les jours. Car j'ai normalement l'épaule droite interdite d'effort... Mais chut !
      Les semaines passent. De nouveaux problèmes surgissent... Je suis en retard sur l'échéance que je m'étais donnée, cela m'attriste, mais puisque l'année n'est pas terminée, y'a de l'espoir !

Avant...
                                  à présent :

     Et les murs ?  Et les murs...
     Et la peinture ?  Et la peinture...
     Et le sol ?  Et le sol... 
     Alouette ?  Aaaah !




 

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Samedi 16 mai 2009 6 16 /05 /2009 14:38

          Voilà. Plus éléphantesque que jamais, mais à jamais perdu...
 
         Je n'étais pas là quand ces masses énormes ont été abattues. Le matin, j'étais partie dans le bruit des tronçonneuses. En rentrant chez moi, en fin de journée, je n'ai pu me laver les mains car l'eau était coupée. Avant même de chercher pourquoi, je suis allée voir l'état de mon pauvre ami...
  
            Et... pour la première fois, je me suis réjouie d'une coupure d'eau !
            Un gros tronçon, en tombant, avait fait éclater le sol, et dessous, la conduite d'eau du village !
            Ce qui a posé le problème, en raison de son poids qui ne permettait pas de le déplacer, de devoir le plus rapidement possible le débiter en petits morceaux pour accéder à la partie rompue du sol.
            Avant l'arrivée de la compagnie des eaux, il paraît que tous étaient affolés par l'eau qui jaillissait ! Dommage, j'ai raté le spectacle !
            Quoi ? L'eau perdue ? C'est dommage, bien sûr. Mais lui que les hommes, profitant de son ombre, n'ont jamais arrosé pendant deux siècles, pouvait se permettre ce baroud d'honneur ! Car j'aime imaginé qu'il l'a fait exprès !
             (Et à mon avis, sa souche n'a pas fini de leur en faire voir ! )


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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 14:36


    Les décideurs ont décidé : cet arbre doit disparaître ! Des panneaux, des banderolles sont placés, ça fait plus sérieux. Lui ? ça ne l'impressionne pas. 



                  On l'a encore mutilé, par petits bouts. Enfin, petits, à son échelle. Car des petits bouts de branches de cette taille... Pas commodes comme brindilles pour allumer du feu !


     Sa nudité, son petit air penché ? Pseudo faiblesse, il tient bon !


    Et je l'entends crier fort de toute sa masse pachydermique : 


      " Hommes,
        J'ai vécu plus de deux de vos vies,
         Voyez ma sève humide et mon bois sain et dur,
        Je pouvais encore longtemps ombrager ces lieux, verdir le paysage, abriter les oiseaux,
        Et mon feuillage bruire joliment aux oreilles de Bricolo,
        Ma voisine et amie.
        Vous abrégez mon temps, sans scrupule et hargneux, ingrats, indifférents : humains, pour tout dire.
         Il vous faudra encore peiner, haleter et suer avant de m'anéantir,
Et je réserve mes pieds en terre à beaucoup d'autres de vos soupirs ! "







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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 15:47

        Oh la la ! Le temps passe vite ! mais Bricolo s'accroche. Le froid semble enfin avoir disparu. Jamais hiver n'aura été aussi long, froid, humide ! Et mangeur d'énergie ! 
        Mais ça y est, c'est reparti pour du beau temps qui sèche vite les peintures, le ciment, etc., et qui permet de travailler dehors, c'est plus commode.
         Pas beaucoup à voir cette fois-ci, les travaux de Bricolo ont surtout été des réparations. Mais ce n'était pas rien, tenez, voyez la différence avec le précédent tableau des choses à faire, et... faites !


          Des réalisations la prochaine fois.

 
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