Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 14:13

 

          Il y a quatre ans (déjà), je vous faisais part de la venue chez moi d'un rejeton piquant, pas plus gros qu'une noix, prélevé sur un adulte dont j'avais admiré la floraison.

 

jardin_botanique.jpg

 

          Discrètement, il a grandi "rondement", ne nécessitant qu'un peu d'eau et un pot plus grand (à présent : grosse mandarine) Il y a quelque temps, j'ai remarqué une petite boule noire poilue entre ses épines. J'ai cru que c'était un insecte ou bien une blessure, mais non. Et... je n'y croyais pas : Si petit encore, ce ne pouvait pas être un bouton ! Eh bien si ! La nature se moquant pas mal de la disproportion, a créé cette énorme excroissance :

 

gros-bouton.JPG

 

          Puis s'est épanouie cette nuit cette fleur magnifique, identique à celles du cactus dont il est issu : "Bon sang ne peut mentir !" 

MVC-735F.JPG

 

 

            Hélas, elle ne vivra pas plus de 24 heures et se rétracte déjà. Elle se refermera sur elle-même jusqu´à disparaître, en se détachant. 

MVC-726F.JPG

 

             Mais vous savez quoi ? A la base pousse une autre petite "tête" (on la distingue à peine) qui sera donc la troisième génération que je connaîtrai. C'est beau la nature.

 

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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 12:19

 

         Costa del Sol, oui, d'accord.

         Mais le soleil sur des murs blancs, à la fin, l'éblouissement fatigue les yeux. Sans oublier que si les rayons assainissent, ils décolorent aussi beaucoup, ce qui est moins appréciable.

          La petite terrasse de ma pièce habituelle me faisait supporter ces inconvénients. Un store dépliant aurait été le bienvenu, mais obligatoirement sur mesure... = trop cher. Alors Bricolo a fait marcher sa tête.

           Problème majeur : faire du rapidement et facilement démontable, car les portes étant étroites, certains meubles ou objets encombrants ne peuvent passer d'un étage à l'autre que par les fenêtres, et ma petite terrasse est l'une des étapes.

           Problème mineur (enfin presque) : utiliser des matériaux ou accessoires puisés dans mon stock de trésors pour limiter les frais. Ainsi fut fait. 

           Pour la structure, des longueurs inemployées de tuyau de vidange en PVC gris. Rigide, léger, peint en blanc, j'ai juste acheté un raccord en T et un coude, et Bricolo a réalisé l'assemblage.

 

Tuyauterie-detournee.JPG

 

            Pour les rideaux, une pièce de tissu de mes réserves, et du filet à ombrager en PVC - acheté - (rouleau de 4mX3m = 12,95 euros, en blanc ou en vert.) ne craignant pas la pluie pour la partie supérieure. Vu la quantité, j'ai choisi de le travailler en double épaisseur. La machine à coudre de Bricolo a pìqué des bandes de renfort tout autour des panneaux... Et voilà l' travail ! 

 

MVC-722F.JPG

 

          Des crochets bien plantés dans le mur, sur lesquels s'accrochent de simples "S" passés dans des oeillets percés sur les bords renforcés, inclinaison de la bâche pour mieux ancrer : voilà un démontage à volonté super simple :

 

Demontage-facile.JPG

 

             A noter que j'ai fait deux panneaux afin de n'ombrager éventuellement qu'une partie de la surface, selon le temps, ou la saison, ou mon envie ou non de soleil.

              L'autre côté, bien tendu, n'est fixé sur la barre fixe que par un efficace laçage bouclée, comme sur les chaussures (un reste de cordelette de tringle à rideau), et voilà !

 

Vue-exterieure.JPG           

            Encore un peu de tissu et... pourquoi se refuser un joli petit salon de repos ? Même si ce ne sera qu'en biais, car espace mini-mini : 1,60mX1,80m !  

 

confort-mini.JPG

 

              Le tout (sans compter le vieux  "stock") pour une dépense de moins de 20 euros. Qui dit mieux ? 

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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 16:27

        Ordinateur, quand tu nous tiens... sans toi, pour peu que l'on soit un peu isolé, même si l'on a vécu longtemps sans te connaître, et même si l'on refuse - mentalement - d'être assujeti à l'allumage de ton petit écran, eh bien, oui, hélas, sans toi, sans Internet, on se sent perdu. Pire : on est perdu.

           Quasiment trois mois de galère. Virus, panne, problème d'antivirus, re-panne, envoi en réparation. Long délai. Prêt d'un portable : panne encore, dépannage, re-panne. Retour du PC, mais tout à réinstaller. Puis probleme ADSL. Enfin, circuit rétabli. Et puis, quelques jours plus tard... NON ! Si.

 

         J'ai allumé, je me suis éloignée le temps que "ca chauffe" et... ça a si bien chauffé que j'ai retrouvé une épaisse fumée acre dans mon petit bureau ! Affolement, toux irrépressible, odeur de fil électrique qui "crame", courant d'air d'urgence. Cela venait de dessous mon bureau mais la fumée était tellement dense que je ne voyais pas de quoi il s'agissait. Il y avait là tous les cables avec prises (bien étiquetées) sur prises multiples antifoudre, la batterie de sécurité, et la tour.

         J'avais éteint le PC car il était encore allumé, ce n'était donc pas lui... Eh bien si. Car tout étant débranché et alors que je chasse la fumée à grands coups d'éventail, je constate que cette épaisse fumée, qui prend à la gorge, s'échappe par les trous d'aération. En toussant comme une malheureuse car penchée au-dessus, je déconnecte tout et vais vite "enfermer" la tour dehors, sur la terrasse.

        A l'intérieur, pendant une bonne semaine l'odeur persista dans toutes les pièces des trois niveaux de la maison.

 

         Au fait, était-ce le circuit électrique de l'ordinateur ?

       Non, pas du tout ! Lorsque j'ai ouvert, j'ai constaté qu'il s'agissait d 'un court-circuit sur la plaque mère ! Rien de moins ! Autrement dit : plus d'ordinateur...  Pour quelques centimètres carrés de minuscules éléments (fondus) qui pourtant ne paraissaient pas être électrifiés... Le réparateur (un ami) n'a jamais vu ça. Moi je me disais : c'est fini, poubelle. Mais lui a pensé avoir une plaque de remplacement, alors l'espoir est revenu. Hélas, elle ne convvenait pas et il en recherche une autre.

 

         Les jours, les semaines ont passé. N'y tenant plus, je viens d'acheter une nouvelle tour.

         Déception ! Je fulmine contre Microsoft à cause de Windows 7 qui ne veut pas reconnaître mes clavier (français) et souris sans fil. Que je sois obligée de m'accoutumer au clavier espagnol, c'est ennuyeux mais pas vraiment grave. Mais, gravissime : TOUS mes logiciels qui fonctionnaient avec Ws XPpro sont déclarés incompatibles !  Et impossible d'installer XPpro sur le nouveau PC. On peut passer d'un ancien système à un plus récent, mais pas l'inverse. J'espère que je pourrai récupérer mon ancien PC.

 

         Ordinateur, quand tu nous tiens... tu nous tiens bien !

         Merci, les commerçants et les industriels milliardaires !

 

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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 10:42

 

        Costa del sol... Sol = soleil...

        Il se montrera le moins longtemps de l'année 2011, aujourd'hui. Solstice d'hiver...

        Est-ce pour cette raison qu'il se présentait à l'aurore comme créant un céleste incendie ? J'en ai été témoin depuis mon balcon.

incendie-celeste.JPG

    

        Mais non, ce n'était qu'une fantaisie nuageuse. Et notre astre s'est fait pardonner cette petite émotion avec humour : à son apparition il s'est fait moustachu !

 

Lever-de-soleil--dec11.JPG

   

         Belle journée mais fraîche, ici, à l'instant : 10 degrés. Mais avec lui , nous aurons tout a l'heure au moins le double à son zénith.

         Viva el sol andaluz ! Viva !

 

 

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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 09:43

 

            Non ! Tu as ... ?   Ah, tu ne les fais pas ! 

          C'est une réflexion que l'on me dit depuis... toujours. Et de plus en plus, avec le temps qui passe, j'adore ! 

          Mais ce n'est ma petite personne qui m'a inspiré cet article.

 

          Il y a peu de temps, je suis allée faire réparer un mixer, encore sous garantie, que j'avais offert au début de l'année, et qui avait peu servi. Pourtant d'une bonne marque, pas bon marché, c'est dire la qualité de ce qui nous est vendu à notre époque...

         Des grands mots, cette réflexion ? Non, et je vais vous en donner une preuve.

         En rentrant chez moi, quelque temps après le dépot du mixer au SAV, j'ai utilisé le mien. Tout en le regardant tourner, je n'ai pu m'empêcher de penser à celui qui était tombé en panne, et j'ai souri en réalisant que celui que je possédais ne m'avait jamais déçue. Et puis je l'ai mieux regardé, ce que je ne faisais pas depuis longtemps, tant il fait partie de mon quotidien.

          Je vous le montre :

appareil.JPG

 

Bel appareil, n'est-ce pas ?

 

          Forme, chrome, récipient en verre, on pourrait le croire acheté hier, non ?

          Je suis soigneuse, mais sans être maniaque, et il a servi quasiment tous les jours depuis son achat, sans jamais avoir le moindre problème. J'ai juste remplacé le récipient que j'avais fait tomber sur le sol et dont la poignée s'était fendue. Heureusement, il n'était pas trop ancien et les pièces de rechange existaient encore. Car aujourd'hui je ne crois pas que ce serait possible.

          Devinez sa date d'achat :

          Nous sommes en 2011.  Alors 2001 ?  (10 ans)  Non.

                                                       1991 ?  (20 ans) Non !

                                                       1981 ?  (30 ans) Non !

                                                       1971 ?  (40 ans) Non ! 

 

          Allez, je vous dis tout. Il a été acheté en 1970, pour un usage précis que je ne peux oublier. Il a donc 41 ans !

          Bravo aux techniciens japonais qui l'ont conçu : fonctionnement précis, impeccable et solide. Bravo aux designers : pas une ride. Ainsi, nous sommes deux à la maison à qui l'on peut dire : 

  Tu ne fais pas ton âge ! 


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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 06:20

 

 

          Le sujet d'un article ancien que j'ai lu dans "Ca m'interesse" (Déc.2006 - Cl.Sauvaire) m'a paru être d'une actualité permanente, bien qu'elle nous échappe. J'en ai tiré une réflexion qu'en deux mots mon titre résume :

 

HYPOCONDRIE INDUSTRIELLE *

 

          Les chercheurs de l'industrie pharmaceutique, tous pays confondus, ont bien travaillé. Toutes les maladies courantes ont leurs remèdes, bravo !

          Mais, revers de la médaille qui ne convient pas aux dirigeants de ces sociétés qui pensent  "chiffre d'affaires" : désormais la concurrence étouffe le marché. Lorsque déjà une douzaine de médicaments d'appellations différentes est proposée pour soigner un même mal, il leur paraît inutile, et surtout d'une rentabilité plus que douteuse, d'inventer une énième pilule.

       - Que faire pour maintenir et développer nos ventes ? se sont donc interrogés les industriels. Forts en idées mais faibles en scrupules, ils ont trouvé : suggérer de nouvelles maladies !

          Le champ d'investigation est sans limites. Notamment, les populations des pays riches, dont la durée de vie s'allonge, ne peuvent toutefois pas empêcher l'usure du corps, soit une aubaine pour les laboratoires.

 

Première méthode :  Amplifier pseudo scientifiquement et transformer en vraies maladies les multiples petits maux que chacun ou chacune peut déplorer, difficiles à contester du fait que le ressenti est individuel.

 

Deuxième méthode :  Présenter comme des maux à soigner les processus parfois inconfortables du travail du corps humain, comme, entre autres, les étapes de la digestion, la fatigue musculaire due à l'effort ou à l'âge, les processus hormonaux, le sommeil, etc.

 

Troisième méthode :  Anticiper un risque supposé, le présenter comme une maladie à enrayer sans attendre.

 

         Ainsi, la coïncidence est systématique entre la mise en évidence de la pathologie et la commercialisation largement médiatisée à laquelle nul n'échappe. La liste de nouveaux traitements ne cesse de s'allonger.

 

          Depuis plusieurs décennies, on savait que la consommation de médicaments allait en augmentant, toutefois cela se maintenait dans le domaine réellement médical. A présent, nombre de médicaments et traitements se situent dans le domaine du confort, souvent superflu. 

          Eh oui !  Peu à peu, les industriels ont réussi à nous faire oublier que nous sommes des êtres faits de chair, d'organes élastiques et de membres mobiles qui se modifient sans cesse de la naissance à la mort. Ils ont fini par nous faire croire que ressentir toute cette turbulence n'était pas naturel, que tels des machines, nous ne devions accepter aucune sensation, aucune modification, aucune usure. Certes, se soigner, pouvoir faire disparaître de réelles douleurs sont des bienfaits qui se justifient. Mais... trop, c'est trop.

 

         Les "riches" que nous sommes sont devenus des "douillets" et des "douillettes" qui ne supportent plus les moindres bobos. Pas de quoi être fiers !  Il faut voir avec quel courage des millions de "pauvres", du bébé au vieillard, supportent stoïquement les plaies douloureuses, les maladies, la faim. Ils sont pourtant les mêmes Terriens que nous.


         Alors ? Plus que jamais il convient d'être raisonnable et vigilant, tout autant que pour tous les autres produits de consommation, et avec d'autant plus d'attention qu'ils peuvent agir a contrario d'une bonne santé, surtout en automédication, facilitée par les non inscriptions au tableau des produits vendus sur ordonnance médicale.

 

          ¡Cuidado todos!


*HYPOCONDRIE :  Psychiatr. Inquiétude chronique pathologique concernant l'état de fonctionnement de ses organes et entraînant  la recherche continuelle de soins. (Gde encycl. larousse)


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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 01:57

              Il n'y a pas que les "negros spirituals " qui offrent du rythme lors d'une cérémonie religieuse. J'ai pu le constater ce dimanche, dans mon petit pueblo. A l'occasion de la fête de leur saint patron, san Vicente Ferrer, les habitants ont pu se recueillir au son de la musique dans laquelle beaucoup se reconnaissent : le flamenco.

           Des invocations gutturales de voix féminines accompagnées de guitare, tambourins et claquements de mains, c'est quelque chose lorsqu'elles résonnent dans une église !  Même sans foi profonde, de tels "Ave Maria" ne laissent personne indifférent. D'autant moins qu'ici : aucun touriste. Rien que des gens du pays. Des familles entières rassemblées à cette occasion festive estivale, alors que nombreux membres n'habitent plus sur place, mais à Malaga ou bien même dans des cités plus éloignées.

           Cet attachement envers leur protecteur, particulièrement remarquable cette année, a été évoqué par le bon curé qui en était ému. Il a avancé que peut-être "la crise" (économique) était-elle la raison de cette fidélité et de cette cohésion, car en effet, après quelques années d'essor positif, les difficultés sont de nouveau sensibles au sein de chaque communauté. Et ce ne pouvait être pour le "spectacle" car cette messe en flamenco n'était pas annoncée. La troupe, des amateurs, s'étant simplement offerte pour cette messe dominicale, tout comme elle s'offre à d'autres églises, petites ou grandes dans cette région andalouse. 

            Ils s'étaient installés dans la nouvelle loge, d'ordinaire déserte. La photographier m'a permis de saisir le plafond reconstruit en belle charpenterie massive, un peu comme la cale d'un bateau retourné.

 

1-le-groupe-en-place-.JPG

 

           Prier en chantant...  

2-pendant-la-messe.JPG

 

La messe terminée, le groupe descendit offrir le chant d'un "Salve" (hommage) au saint patron dressé sur son "trono". (Il sera porté en procession dans les rues du village, à la nuit.)

3-Hommage.JPG

 

Robes andalouses bien entendu...

4-robes-longues.JPG

 

le guitariste...

5-guitariste.JPG

 

           A propos de musique, le matin avait eu lieu l'aubade de la "banda" locale qui a parcouru les rues du pueblo. Il faisait très chaud (41°) mais on ne les a pas oubliés au coin des rues (rafraîchissements... sans alcool.).  Après la messe, un petit concert, mais assis cette fois, et à l'ombre d'un grand dais.

Banda-.JPG

 

            Viva Andalucia ! Viva !

 

 

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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 12:37

 


           Si certaines lingettes sont un excès de modernisme (surtout commercial) nuisibles à l'environnement, en revanche, tout comme les mouchoirs en papier, les lingettes pour les bébés sont bien utiles aux jeunes mamans qui ne connaissent plus que cela. Le dernier emballage connu est plutôt bien fait, pratique, mais... c'est moche. N'ayons pas peur des mots.

pratique

 

           Bricolo, priée de trouver une solution, s'est donc mise au travail. Carton fort, découpage, collage.

 

on colle

 

 

          Système élastique qui s'adaptera au sachet qui diminuera de volume en se vidant...

 

adaptable

 

          Rien ne se perd ?  = Une petite chute de toile plastifiée que vous reconnaîtrez,

 

         Et revoilà les petites amies ! 

 et voila

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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 18:36

 


          L'ai-je déjà évoqué ?

 

          "Truc" pour les GRANDS bricoleur(se)s  : la vieille planche à repasser.

 

          Travailler, scier, percer les grandes pièces (baguette, tuyau, longue planche) sur un petit établi, ce n'est pas commode. La partie qui "déborde" doit être soutenue sous peine de déséquibre ou de vibrations. Un ou deux tréteaux, ce n'est pas toujours adapté. Bien sûr, on peut posséder deux établis, mais c'est un investissement encombrant et finalement pas vraiment pratique. Et je ne recommanderai pas le dossier de chaise ou le tabouret haut qu'on salit ou qu'on abîme.

           Au début de mes travaux, j'ai eu besoin de travailler une porte. Problème. Une idée m'est venue : récupérer une vieille planche à repasser. Une fois dépouillée de sa toile, grâce à sa crémaillère elle s'adapte en hauteur à tous les plans de travail et offre sa longue surface. Un modèle bon marché est léger et son système simple : idéal !  Et, repliée, pas fragile, se loge partout. (Chez moi, elle dort contre son copain l'établi.)

            Depuis, plan de bricolage à tout faire, je ne compte plus les fois où elle fut précieuse, quasiment indispensable. Notamment - et nous y voilà : pour peindre quelque chose aisément sans tacher établi, sol, ou autre support. Et à hauteur voulue, s'il vous plaît, du sur mesure !

 

rallonge d'établi-copie-1

 

             Et Bricolo a justement eu envie de "fignoler" son dernier travail. Le porte-objet de la table à langer ne lui convenait plus en bleu ciel. Vite ! Plateau de travail "maison" + peinture glycérophtalique en aérosol, et hop !

           fignolée

 

   Ah, c'est mieux cette fois, et les petites coccinelles sont contentes ! 

 

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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 17:30
 

           Bricolo ne fait pas dans la dentelle !

           En effet, j'ai aimé m'écarter de la dentelle et du rose layette pour offrir du bonheur aux... fesses de bébé !

          Trèfle à quatre feuilles et petites bêtes à bon dieu, que du bonheur, non ?  Et ce, pour changer des créations de Walt Disney, des petits canards et autres bécasseries.

 

Du-bonheur.JPG

 

        ... Ou comment recycler une vieille table à langer :


                       Avant...                                                               Pendant...                                                

Avant.JPG

  Pendant.JPG

 

 

 

 

 

     Fini.JPG

C'est fait !

          Tissu éponge velours pour les protections, déhoussables...  Exclusivité !  

 

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