Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 10:42

 

        Costa del sol... Sol = soleil...

        Il se montrera le moins longtemps de l'année 2011, aujourd'hui. Solstice d'hiver...

        Est-ce pour cette raison qu'il se présentait à l'aurore comme créant un céleste incendie ? J'en ai été témoin depuis mon balcon.

incendie-celeste.JPG

    

        Mais non, ce n'était qu'une fantaisie nuageuse. Et notre astre s'est fait pardonner cette petite émotion avec humour : à son apparition il s'est fait moustachu !

 

Lever-de-soleil--dec11.JPG

   

         Belle journée mais fraîche, ici, à l'instant : 10 degrés. Mais avec lui , nous aurons tout a l'heure au moins le double à son zénith.

         Viva el sol andaluz ! Viva !

 

 

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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 06:43

       Pourquoi ? Oui, pourquoi ?

        Et d’abord pourquoi le titre de mon blog "nanh-eurasienne" ? Les articles présents ne se réfèrent guère à cette précision. Ensuite, pourquoi cette affirmation qu’être eurasienne n’est pas simple ?

        Les lecteurs de longue date, mes amis, sauront répondre. Pour les « petits nouveaux » qui passent, je vais me livrer à des confidences inhabituelles.

 

        « Pas simple d’être eurasienne » est le premier titre d’une suite de quatre livres que j’ai écrits et édités en 2006. (ISBN 9788461119530+) La création du présent blog correspondait à la promotion personnelle que je souhaitais faire, mais ma découverte de l’Andalousie, et les travaux que j’ai dû réaliser, ont peu à peu supplanté ce premier désir.

         Bricolo s’est imposée : victoire du manuel sur l’intellectuel ! Et aussi victoire des choses nouvelles sur les choses passées. Je me suis en effet détachée du récit autobiographique qui m’avait demandé des années d’analyse.
       Je pourrais encore éditer un récit concernant mon activité professionnelle cynophile passionnante, et une expérience inoubliable avec mes loups hybrides. Peut-être…

 

        Mais aujourd’hui autre chose m’interpelle.
        J’ai parcouru un site Internet que l’on m’avait indiqué : « Français du monde ». J'y ai lu un article « ouvert » (en forum) qui m’a particulièrement intéressée, sur le métissage.
        Métissage… Eurasienne… Vous comprenez le lien ?

 

        Les témoignages ont réveillé en moi des émotions enfouies, mais toujours bien présentes, qui m’ont fait témoigner à mon tour. Et en quelques phrases, j’ai pu exprimer l’essentiel et… ressentir la curieuse impression de me sentir… « mûrie » !  Je vous livre ces réflexions.

 

         Le sujet, « Vivre son métissage », est un article rédigé par une femme, psychothérapeute au Cameroun.
         En réponse, des femmes et des hommes de métissages différents, ont témoigné. Et puis, à mon tour, mon cœur et ma tête ont fait pianoter mes doigts sur le clavier.

 

… « Père asiatique, mère française, petite écolière à Paris pendant la guerre d’Indochine, seule sur le chemin de l’école, et attendue par les garçons de l’école voisine, chaque jour, pendant plus de trois ans (6à10 ans), j’ai vécu un véritable calvaire (insultes, coups, crachats, et indifférence des adultes témoins) auquel, parallèlement, s’ajoutait un drame familial également quotidien.
Née en France, sans famille asiatique connue, un père travaillant tant, que je ne le voyais presque pas, je ne comprenais pas pourquoi on me criait si méchamment de « retourner dans mon pays ». Certes j’avais un nom difficile à écrire, mais cela ne signifiait pas grand chose pour moi.
A l’époque, pas de TV, radio sirupeuse, et j’étais trop petite pour lire les journaux, de toute façon, défendus aux enfants. Je ne savais rien. On ne me disait rien. Et pas le droit de pleurer, de me plaindre. Sans explication ma mère me l’interdisait en me disant qu’il me fallait « être la plus intelligente »…
Piètre consolation pour un jeune cœur écorché vif.

 

J’en ai « attrapé » un complexe douloureux, une timidité maladive que j’ai réussi à vaincre en me faisant violence, vers vingt ans, mais des faiblesses de comportement m’ont suivie et empoisonnée toute ma vie.

 

Hasard de l’existence (l’approche d’un art martial pour mes enfants), et un jour, enfin, j’ai soupiré, me suis sentie soulagée, définitivement. Il m’aura donc fallu presque cinquante années pour accepter le poids de mon métissage.

Aussi, métissé(e)s de toutes races, si vous souffrez, ne perdez pas espoir, vous pouvez trouver « votre paix », même sans savoir où la chercher, même sans aucune aide, et surtout, j’en suis certaine, plus vite que moi !
Il y a quelques années, j’ai quitté la France, où de très nombreuses injustes anecdotes, au fil des ans, confirmaient que l’on ne me reconnaissait pas vraiment française. Je vis dans un pays méditerranéen voisin où, bien qu’on pourrait alors me le dire à juste titre, je n’ai jamais été «traitée» d’ «étrangère». Combien j’apprécie cela à sa juste valeur, croyez-moi !
Courage à toutes et à tous, de tous âges… »


(Après ce commentaire, une femme, Amina, informa du remarquable métissage intercontinental de sa nombreuse famille. Son témoignage m’inspira une seconde réflexion.)

 

« Bonjour Amina,
Bel exemple de tolérance que cette famille panachée.


Dans beaucoup de témoignages concernant le métissage, dite comme un défi au monde, une phrase revient souvent : « …métissage, une richesse dont je suis (nous sommes) fier(s). »

Je me permettrai quelque réflexion.
Pourquoi cette fierté appuyée (que j’ai très souvent remarquée) ?
- Parce qu’elle est nécessaire pour justifier ce que, profondément en nous, nous ne considérons « pas ordinaire », mais surtout « pas admis » par la majorité des humains.

 

Un métis, surtout si son faciès le montre, doit obligatoirement faire preuve de courage pour s’affirmer tel, afin d’occuper une place entière, sa place légitime, dans la société de notre ère. Et cela, depuis l’enfance, alors qu’il est faible.

Le plus grand ennemi du métis, c’est la solitude dès sa naissance.

Relisez les commentaires, vous trouverez un point commun à celles ou ceux qui se disent « riches » de leur métissage : l´évocation de leur famille. Famille. C’est là leur vraie richesse. C’est ce qui a soutenu l’enfant dans sa découverte du monde inégal, dans sa résistance aux immanquables épreuves, les a souvent minimisées.

 

Procréer un enfant métis est une responsabilité bien au-delà de la considération : « Ils sont très beaux ! », ou de l’attirance entre un homme et une femme.
Dans notre monde, et sur tous les continents, sans assistance de l’entourage, ce peut être un individu livré à l’enfer.

 

Toute ma sympathie à Amina et à sa famille, et à bien d´autres « citoyens du monde » que la cellule familiale a su bien équilibrer.

 

Mais surtout, toute ma compassion aux autres, nombreuses et nombreux (des femmes et des hommes, issus de guerres ou de procréations inconscientes des géniteurs) qui rejettent des racines sources de douleur, que nul ne leur a fait connaître, que nul n’a su leur faire aimer.
Une « majorité silencieuse » qui se tait et est donc oubliée, qui sourit pour masquer des cœurs déchirés de ne pas savoir définir et rendre chaleureux le sang qui les traverse.

 

 

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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 09:43

 

            Non ! Tu as ... ?   Ah, tu ne les fais pas ! 

          C'est une réflexion que l'on me dit depuis... toujours. Et de plus en plus, avec le temps qui passe, j'adore ! 

          Mais ce n'est ma petite personne qui m'a inspiré cet article.

 

          Il y a peu de temps, je suis allée faire réparer un mixer, encore sous garantie, que j'avais offert au début de l'année, et qui avait peu servi. Pourtant d'une bonne marque, pas bon marché, c'est dire la qualité de ce qui nous est vendu à notre époque...

         Des grands mots, cette réflexion ? Non, et je vais vous en donner une preuve.

         En rentrant chez moi, quelque temps après le dépot du mixer au SAV, j'ai utilisé le mien. Tout en le regardant tourner, je n'ai pu m'empêcher de penser à celui qui était tombé en panne, et j'ai souri en réalisant que celui que je possédais ne m'avait jamais déçue. Et puis je l'ai mieux regardé, ce que je ne faisais pas depuis longtemps, tant il fait partie de mon quotidien.

          Je vous le montre :

appareil.JPG

 

Bel appareil, n'est-ce pas ?

 

          Forme, chrome, récipient en verre, on pourrait le croire acheté hier, non ?

          Je suis soigneuse, mais sans être maniaque, et il a servi quasiment tous les jours depuis son achat, sans jamais avoir le moindre problème. J'ai juste remplacé le récipient que j'avais fait tomber sur le sol et dont la poignée s'était fendue. Heureusement, il n'était pas trop ancien et les pièces de rechange existaient encore. Car aujourd'hui je ne crois pas que ce serait possible.

          Devinez sa date d'achat :

          Nous sommes en 2011.  Alors 2001 ?  (10 ans)  Non.

                                                       1991 ?  (20 ans) Non !

                                                       1981 ?  (30 ans) Non !

                                                       1971 ?  (40 ans) Non ! 

 

          Allez, je vous dis tout. Il a été acheté en 1970, pour un usage précis que je ne peux oublier. Il a donc 41 ans !

          Bravo aux techniciens japonais qui l'ont conçu : fonctionnement précis, impeccable et solide. Bravo aux designers : pas une ride. Ainsi, nous sommes deux à la maison à qui l'on peut dire : 

  Tu ne fais pas ton âge ! 


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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 06:20

 

 

          Le sujet d'un article ancien que j'ai lu dans "Ca m'interesse" (Déc.2006 - Cl.Sauvaire) m'a paru être d'une actualité permanente, bien qu'elle nous échappe. J'en ai tiré une réflexion qu'en deux mots mon titre résume :

 

HYPOCONDRIE INDUSTRIELLE *

 

          Les chercheurs de l'industrie pharmaceutique, tous pays confondus, ont bien travaillé. Toutes les maladies courantes ont leurs remèdes, bravo !

          Mais, revers de la médaille qui ne convient pas aux dirigeants de ces sociétés qui pensent  "chiffre d'affaires" : désormais la concurrence étouffe le marché. Lorsque déjà une douzaine de médicaments d'appellations différentes est proposée pour soigner un même mal, il leur paraît inutile, et surtout d'une rentabilité plus que douteuse, d'inventer une énième pilule.

       - Que faire pour maintenir et développer nos ventes ? se sont donc interrogés les industriels. Forts en idées mais faibles en scrupules, ils ont trouvé : suggérer de nouvelles maladies !

          Le champ d'investigation est sans limites. Notamment, les populations des pays riches, dont la durée de vie s'allonge, ne peuvent toutefois pas empêcher l'usure du corps, soit une aubaine pour les laboratoires.

 

Première méthode :  Amplifier pseudo scientifiquement et transformer en vraies maladies les multiples petits maux que chacun ou chacune peut déplorer, difficiles à contester du fait que le ressenti est individuel.

 

Deuxième méthode :  Présenter comme des maux à soigner les processus parfois inconfortables du travail du corps humain, comme, entre autres, les étapes de la digestion, la fatigue musculaire due à l'effort ou à l'âge, les processus hormonaux, le sommeil, etc.

 

Troisième méthode :  Anticiper un risque supposé, le présenter comme une maladie à enrayer sans attendre.

 

         Ainsi, la coïncidence est systématique entre la mise en évidence de la pathologie et la commercialisation largement médiatisée à laquelle nul n'échappe. La liste de nouveaux traitements ne cesse de s'allonger.

 

          Depuis plusieurs décennies, on savait que la consommation de médicaments allait en augmentant, toutefois cela se maintenait dans le domaine réellement médical. A présent, nombre de médicaments et traitements se situent dans le domaine du confort, souvent superflu. 

          Eh oui !  Peu à peu, les industriels ont réussi à nous faire oublier que nous sommes des êtres faits de chair, d'organes élastiques et de membres mobiles qui se modifient sans cesse de la naissance à la mort. Ils ont fini par nous faire croire que ressentir toute cette turbulence n'était pas naturel, que tels des machines, nous ne devions accepter aucune sensation, aucune modification, aucune usure. Certes, se soigner, pouvoir faire disparaître de réelles douleurs sont des bienfaits qui se justifient. Mais... trop, c'est trop.

 

         Les "riches" que nous sommes sont devenus des "douillets" et des "douillettes" qui ne supportent plus les moindres bobos. Pas de quoi être fiers !  Il faut voir avec quel courage des millions de "pauvres", du bébé au vieillard, supportent stoïquement les plaies douloureuses, les maladies, la faim. Ils sont pourtant les mêmes Terriens que nous.


         Alors ? Plus que jamais il convient d'être raisonnable et vigilant, tout autant que pour tous les autres produits de consommation, et avec d'autant plus d'attention qu'ils peuvent agir a contrario d'une bonne santé, surtout en automédication, facilitée par les non inscriptions au tableau des produits vendus sur ordonnance médicale.

 

          ¡Cuidado todos!


*HYPOCONDRIE :  Psychiatr. Inquiétude chronique pathologique concernant l'état de fonctionnement de ses organes et entraînant  la recherche continuelle de soins. (Gde encycl. larousse)


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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 01:57

              Il n'y a pas que les "negros spirituals " qui offrent du rythme lors d'une cérémonie religieuse. J'ai pu le constater ce dimanche, dans mon petit pueblo. A l'occasion de la fête de leur saint patron, san Vicente Ferrer, les habitants ont pu se recueillir au son de la musique dans laquelle beaucoup se reconnaissent : le flamenco.

           Des invocations gutturales de voix féminines accompagnées de guitare, tambourins et claquements de mains, c'est quelque chose lorsqu'elles résonnent dans une église !  Même sans foi profonde, de tels "Ave Maria" ne laissent personne indifférent. D'autant moins qu'ici : aucun touriste. Rien que des gens du pays. Des familles entières rassemblées à cette occasion festive estivale, alors que nombreux membres n'habitent plus sur place, mais à Malaga ou bien même dans des cités plus éloignées.

           Cet attachement envers leur protecteur, particulièrement remarquable cette année, a été évoqué par le bon curé qui en était ému. Il a avancé que peut-être "la crise" (économique) était-elle la raison de cette fidélité et de cette cohésion, car en effet, après quelques années d'essor positif, les difficultés sont de nouveau sensibles au sein de chaque communauté. Et ce ne pouvait être pour le "spectacle" car cette messe en flamenco n'était pas annoncée. La troupe, des amateurs, s'étant simplement offerte pour cette messe dominicale, tout comme elle s'offre à d'autres églises, petites ou grandes dans cette région andalouse. 

            Ils s'étaient installés dans la nouvelle loge, d'ordinaire déserte. La photographier m'a permis de saisir le plafond reconstruit en belle charpenterie massive, un peu comme la cale d'un bateau retourné.

 

1-le-groupe-en-place-.JPG

 

           Prier en chantant...  

2-pendant-la-messe.JPG

 

La messe terminée, le groupe descendit offrir le chant d'un "Salve" (hommage) au saint patron dressé sur son "trono". (Il sera porté en procession dans les rues du village, à la nuit.)

3-Hommage.JPG

 

Robes andalouses bien entendu...

4-robes-longues.JPG

 

le guitariste...

5-guitariste.JPG

 

           A propos de musique, le matin avait eu lieu l'aubade de la "banda" locale qui a parcouru les rues du pueblo. Il faisait très chaud (41°) mais on ne les a pas oubliés au coin des rues (rafraîchissements... sans alcool.).  Après la messe, un petit concert, mais assis cette fois, et à l'ombre d'un grand dais.

Banda-.JPG

 

            Viva Andalucia ! Viva !

 

 

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Samedi 16 juillet 2011 6 16 /07 /Juil /2011 12:37

 


           Si certaines lingettes sont un excès de modernisme (surtout commercial) nuisibles à l'environnement, en revanche, tout comme les mouchoirs en papier, les lingettes pour les bébés sont bien utiles aux jeunes mamans qui ne connaissent plus que cela. Le dernier emballage connu est plutôt bien fait, pratique, mais... c'est moche. N'ayons pas peur des mots.

pratique

 

           Bricolo, priée de trouver une solution, s'est donc mise au travail. Carton fort, découpage, collage.

 

on colle

 

 

          Système élastique qui s'adaptera au sachet qui diminuera de volume en se vidant...

 

adaptable

 

          Rien ne se perd ?  = Une petite chute de toile plastifiée que vous reconnaîtrez,

 

         Et revoilà les petites amies ! 

 et voila

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Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 18:36

 


          L'ai-je déjà évoqué ?

 

          "Truc" pour les GRANDS bricoleur(se)s  : la vieille planche à repasser.

 

          Travailler, scier, percer les grandes pièces (baguette, tuyau, longue planche) sur un petit établi, ce n'est pas commode. La partie qui "déborde" doit être soutenue sous peine de déséquibre ou de vibrations. Un ou deux tréteaux, ce n'est pas toujours adapté. Bien sûr, on peut posséder deux établis, mais c'est un investissement encombrant et finalement pas vraiment pratique. Et je ne recommanderai pas le dossier de chaise ou le tabouret haut qu'on salit ou qu'on abîme.

           Au début de mes travaux, j'ai eu besoin de travailler une porte. Problème. Une idée m'est venue : récupérer une vieille planche à repasser. Une fois dépouillée de sa toile, grâce à sa crémaillère elle s'adapte en hauteur à tous les plans de travail et offre sa longue surface. Un modèle bon marché est léger et son système simple : idéal !  Et, repliée, pas fragile, se loge partout. (Chez moi, elle dort contre son copain l'établi.)

            Depuis, plan de bricolage à tout faire, je ne compte plus les fois où elle fut précieuse, quasiment indispensable. Notamment - et nous y voilà : pour peindre quelque chose aisément sans tacher établi, sol, ou autre support. Et à hauteur voulue, s'il vous plaît, du sur mesure !

 

rallonge d'établi-copie-1

 

             Et Bricolo a justement eu envie de "fignoler" son dernier travail. Le porte-objet de la table à langer ne lui convenait plus en bleu ciel. Vite ! Plateau de travail "maison" + peinture glycérophtalique en aérosol, et hop !

           fignolée

 

   Ah, c'est mieux cette fois, et les petites coccinelles sont contentes ! 

 

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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 17:30
 

           Bricolo ne fait pas dans la dentelle !

           En effet, j'ai aimé m'écarter de la dentelle et du rose layette pour offrir du bonheur aux... fesses de bébé !

          Trèfle à quatre feuilles et petites bêtes à bon dieu, que du bonheur, non ?  Et ce, pour changer des créations de Walt Disney, des petits canards et autres bécasseries.

 

Du-bonheur.JPG

 

        ... Ou comment recycler une vieille table à langer :


                       Avant...                                                               Pendant...                                                

Avant.JPG

  Pendant.JPG

 

 

 

 

 

     Fini.JPG

C'est fait !

          Tissu éponge velours pour les protections, déhoussables...  Exclusivité !  

 

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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 10:24

 

         Avispa ?  =  guêpe espagnole !

         Si j'ai parlé hier d'une nuit sans sommeil, perdue dans mes cogitations hautement intellectuelles, je n'ai pas pensé à évoquer la raison de cette insomnie : des démangeaisons de feu !

         Puce ? Moustique ? Non, non.

         Quelques jours plus tôt, en passant près de ma vieille voiture délaissée, un grand break qui sert désormais de remise et d'abri pendant l'hiver à un cultivateur perdu dans la montagne (dans un endroit où l'on ne peut l'apercevoir), petit coup de nostalgie : la portière n'étant pas verrouillée, j'ai eu envie de l'ouvrir. J'ai donc ouvert et... panique !  J'ai à peine eu le temps de voir qu'une longue ligne d'alvéoles grises garnissait toute l'épaisseur de la carosserie de haut en bas autour de la serrure. Avant de réaliser, un bourdonnement m'a enveloppée et , aïe, aïe, aïe ! les guêpes dérangées m'ont agressée !

         Il y avait longtemps que je n'avais pas pas couru si vite !                  -   -  - ---   

         Par chance, le vent soufflait assez fort, et de ce fait, j'avais un gilet qui couvrait mes bras. Mais il n'était pas fermé, ce qui a permis à une guerrière, avant que je détale, de planter aussitôt son dard à travers mon t-shirt, en ligne directe du nid, à la hauteur de mon estomac ! Les autres ont réussi à s'acharner sur mon pied gauche (4 piqures), et mon poignet gauche (3 piqures), et deux autres sur ma jambe droite à travers mon jeans, mais bien moins profondément. Sale moment !  Mais pas le pire, car il y a "après"...

          Rien au visage, et pas d'allergie grave, ouf !  Mais gros gonflement autour des zones piquées, brûlures et démangeaisons à s'arracher la peau ! Et ça dure. Je résiste mais c'est moins facile la nuit, d'où ce passe-temps pour "penser à autre chose", évoqué hier...

           Voilà, vous savez tout.

 

PS : La portière restée ouverte ayant été repoussée avec une longue perche, j'ai fait prévenir du danger l'occupant des lieux. Il paraît qu'il reviendra de nuit (quand il fait frais, elles sommeillent) avec un chalumeau...  Je n'aime pas les tueries des animaux sans utilité, mais là, franchement, quel sans-gêne !    Tant pis pour elles.

 

ZZZzzzzzzzzz .....

 

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Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 19:59

 

        J'en connaissais deux, des classiques que vous avez déjà croisées sans doute : une brève histoire de juge et celle d'un rouge renard (sans rapport avec le navigateur). Quoi ? Devinez.

        Voici ce qu'une nuit d'insomnie m'a fait imaginer :

 

1 - TOURISME BELGE :

        En parcourant ma Wallonie, vous découvrirez jusqu'où les chevaux du barbare Gengis Khan poussèrent leurs effrayants galops.


2 - SEPARATION :

        Onze heures dix. Le wagon s'ébranla. Wicky ferma les yeux jusqu'au départ du train.


3 - MAUVAIS CONSEIL :

        Yeux fermés, cheveux de clown en bataille, mangez jusqu'à prendre dix kilos !

 

        = 17 mots, 14 mots, et 12 mots qui contiennent toutes les lettres de l'alphabet dans une courte phrase pas trop bête.

        Pas peu fière, je suis !  (On a les nuits qu'on peut... )

 

 

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